Définition de l information pdf

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La phase de définition des besoins en terme de sécurité est la première étape vers la mise en oeuvre d’une politique de sécurité. L’objectif consiste à déterminer les besoins de l’organisation en faisant un véritable état des lieux du système d’information, puis d’étudier les différents risques et la menace qu’ils définition de l information pdf afin de mettre en oeuvre une politique de sécurité adaptée.


L’étape d’analyse des risques consiste à répertorier les différents risques encourus, d’estimer leur probabilité et enfin d’étudier leur impact. Haute : la menace a de grandes chances de se produire. La politique de sécurité est le document de référence définissant les objectifs poursuivis en matière de sécurité et les moyens mis en oeuvre pour les assurer. La politique de sécurité définit un certain nombre de règles, de procédures et de bonnes pratiques permettant d’assurer un niveau de sécurité conforme aux besoins de l’organisation.

Un tel document doit nécessairement être conduit comme un véritable projet associant des représentants des utilisateurs et conduit au plus haut niveau de la hiérarchie, afin qu’il soit accepté par tous. Lorsque la rédaction de la politique de sécurité est terminée, les clauses concernant le personnel doivent leur être communiquées, afin de donner à la politique de sécurité le maximum d’impact. Il existe de nombreuses méthodes permettant de mettre au point une politique de sécurité.

Les documents de référence du S. LES DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE DU S. En parallèle, la reconnaissance de l’écrit électronique comme preuve en 2000 a ouvert la voie à l’« administration électronique », à la dématérialisation des processus métier et à la production d”originaux numériques. Leur perte constituerait à la fois un risque juridique et un risque majeur pour la continuité des activités.

La notion d’« archivage électronique » renvoie par conséquent à celle de « gouvernance des données numériques ». Les données numériques sont par nature très vulnérables pour deux raisons principales : d’une part, elles sont facilement manipulables et falsifiables. On rencontre également des difficultés à identifier la version validée d’un document et à avoir accès à l’information pertinente, nécessaire à la prise de décision. D’autre part, le support et le contenu de l’information ne sont plus indissociables, ce qui entraîne des conséquences majeures.

En effet, l’affichage d’une information numérique est le résultat d’une harmonie entre systèmes logiciels, systèmes matériels, systèmes d’exploitation et périphériques. Des stratégies de pérennisation, étayées par les nombreuses normes existantes dans le domaine, doivent par conséquent être anticipées et mises en œuvre, dès lors que les durées de conservation sont supérieures à un délai de 10 ans. L’archivage numérique est donc un processus dynamique qui commence dès la création des documents. Les compétences requises pour aborder ce domaine sont, par conséquent, multiples, raison pour laquelle la vision globale de ce qu’est un système d’archivage électronique est encore trop peu partagée.

2000-230 du 13 mars 2000 portant adaptation du droit de la preuve aux technologies de l’information et relatif à la signature électronique, modifiant le Code civil. 2001-272 du 30 mars 2001, pris pour l’application de la loi du 13 mars 2000, détaille les modalités de mise en place de la signature électronique. 2005-973 en date du 10 août 2005 relatifs aux actes authentiques des notaires et des huissiers.